PARIS - RUE DE L’OURCQ

Realisation d’un programme de construction neuve de 25 logements et de réhabilitation de 11 logements

 

 

LOCALISATION :

Paris (75)

 

MAÎTRISE D’OUVRAGE : Immobilière3F

 

EQUIPE DE MAÎTRISE D’OEUVRE : Thibaud Babled Architectes Urbanistes, ETHA BET 

 

MISSION : Concours de maîtrise d’oeuvre (base loi MOP)

 

SURFACE :

SHAB logements neufs : 1 254 m²

 

COÛT PREVISIONNEL :

Construction neuve y compris démolition et fondations : 2 350 000 € HT

Réhabilitation du bâtiment existant : 820 000 € HT

 

CALENDRIER :

Concours 2013

 

 

ENTRE COUR ET JARDIN

 

Ce patrimoine architectural, précieux dans ses proportions et son langage formel, ne peut être dissocié des creux qu’il contribue à structurer à l’intérieur de la parcelle. Deux passages latéraux se poursuivent au delà des porches par des allées pavées. Un jardin central, assez ample et densément planté, offre le dégagement nécessaire pour valoriser une façade arrière tout aussi soignée que la façade sur rue. Rétablissant le fonctionnement d’origine, deux accès sont possibles et délimitent les contours du jardin central, ici renforcé dans son dessin et son identité spatiale et paysagère. Cour et jardin constituent alors deux espaces complémentaires qui bordent le corps central du nouvel édifice, ainsi dégagé sur ses quatre faces émergentes, en suivant la logique singulière du bâtiment existant et permetant de nouvelles orientations, vers l’Est, l’Ouest et le Sud. 

Ce corps central de 4 niveaux sur rez-de-chaussée est l’exact miroir du palazetto de la rue. Même proportions régulières, même élancement volumétrique, même distances et marges prises par rapport aux limites bâties environnantes

Une résille creusée comme soubassement Premier plan en contact avec le jardin et la cour arborée, le soubassement englobant les ailes de l’édifice, limitées à deux niveaux sur rez-de-chaussée, est constitué d’un plan discontinu de colonnes à facettes : leur plan trapézoïdal forme une fois extrudés des prismes de béton teinté longilignes qui jouent avec l’accroche de la lumière et le relief qu’elle révèle.

Deux cages d’escalier principales suffisent pour desservir l’ensemble du bâtiment neuf. On y accède entre cour et jardin, par le biais des passages qui prolongent dans le bâtiment les deux allées pavées.